Qui m’apprivoise à son frêle mouvoir.

L’âme exposée aux torches du solstice,

Je te soutiens, admirable justice

De la lumière aux armes sans pitié !

Je te rends pure à ta place première,

Regarde-toi !… Mais rendre la lumière

Suppose d’ombre une morne moitié.

O pour moi seul, à moi seul, en moi-même,

Auprès d’un cœur, aux sources du poème,

Entre le vide et l’événement pur,