Qu’un peuple à présent s’écroule,

Palme !… irrésistiblement !

Dans la poudre qu’il se roule

Sur les fruits du firmament !

Tu n’as pas perdu ces heures,

Si légère tu demeures

Après ces beaux abandons ;

Pareille à celui qui pense

Et dont l’âme se dépense

A s’accroître de ses dons !