Cessez, sombres esprits, cet ouvrage anxieux

Qui se fait dans l’âme qui veille ;

Ne cherchez pas en vous, n’allez surprendre aux cieux

Le malheur d’être une merveille :

Trouvez dans la fontaine un corps délicieux…

Prenant à vos regards cette parfaite proie,

Du monstre de s’aimer faites-vous un captif ;

Dans les errants filets de vos longs cils de soie

Son gracieux éclat vous retienne pensif.

Mais ne vous flattez pas de le changer d’empire.