Crois-tu, quand se brisent les cordes

Que le son jaillisse plus beau ?

Ton plectre a frappé sur mon torse,

Mais tu ne lui laisses la force

Que de sonner comme un tombeau !

Sois clémente, sois sans oracles !

Et de tes merveilleuses mains,

Change en caresses les miracles,

Retiens les présents surhumains !

C’est en vain que tu communiques