Non !… La solitude vient luire

Dans la plaie immense des airs

Où nulle pâle architecture

Mais la déchirante rupture

Nous imprime de purs déserts !

N’allez donc, mains universelles,

Tirer de mon front orageux

Quelques suprêmes étincelles !

Les hasards font les mêmes jeux !

Le passé, l’avenir sont frères