Tristes airains, tempes sonores,

Que dites-vous de l’avenir !

Frappez, frappez, dans une roche,

Abattez l’heure la plus proche…

Mes deux natures vont s’unir !

O formidablement gravie,

Et sur d’effrayants échelons,

Je sens dans l’arbre de ma vie

La mort monter de mes talons !

Le long de ma ligne frileuse,