Du phosphore en ses yeux s'allume
Et sa lèvre au souris pervers
S'agace aux barbes de la plume
Qu'il tient pour écrire ces vers…
1891
* * *
VII
Monte sur moi comme une femme
Que je baiserais en gamin
Là. C'est cela. T'es à ta main?
Tandis que mon vît t'entre, lame
Dans du beurre, du moins ainsi
Je puis te baiser sur la bouche,
Te faire une langue farouche
Et cochonne, et si douce, aussi!
Je vois tes yeux auxquels je plonge
Les miens jusqu'au fond de ton coeur
D'où mon désir revient vainqueur
Dans une luxure de songe.
Je caresse le dos nerveux,
Les flancs ardents et frais, la nuque,
La double mignonne perruque
Des aisselles, et les cheveux!
Ton cul à cheval sur mes cuisses
Les pénétre de son doux poids
Pendant que s'ébat mon lourdois
Aux fins que tu te réjouisses,
Et tu te réjouis, petit,
Car voici que ta belle gourle
Jalouse aussi d'avoir son rôle,
Vite, vite, gonfle, grandit,