Égrène un chapelet, qu'il baise par moment,
Entre ses doigts crochus comme des brins de vigne
Ses lèvres font ce sourd et long marmottement,
Dernier signe de vie et premier d'agonie,
—Et son haleine pue épouvantablement.
Dans sa barbe couleur d'amarante ternie,
Parmi ses cheveux blancs où luisent des tons roux
Sous son linge bordé de dentelle jaunie,
Avides, empressés, fourmillants, et jaloux
De pomper tout le sang malsain du mourant fauve,