O Pères excellents qu'aujourd'hui nous perdons

Pour comble d'amertume.

Vous reviendrez, vieillards exquis, avec l'honneur

Avec sa Fleur chérie,

Et que de pleurs Joyeux, et quels cris de bonheur

Dans toute la patrie!

Vous reviendrez, après ces glorieux exils,

Après des moissons d'âmes,

Après avoir prié pour ceux-ci, fussent-ils

Encore plus infâmes,