Qui font un bruit mignard et gai sur le chemin

Et luisent, rêves blancs, sous les pompons des mules.

Quand les grands yeux, de qui les astres sont émules,

Abaissent jusqu'à nous leurs aimables rayons,

Comparable à ces fleurs d'été que nous voyons

Tourner vers le soleil leur fidèle corolle,

Lors je tombe en extase et reste sans parole,

Sans vie et sans pensée, éperdu, fou, hagard,

Devant l'éclat charmant et fier de ton regard.

Je frémis à ton souffle exquis comme au veut l'herbe,