Votre coeur qui battait pour elle dut me taire
Par politesse et par prudence son mystère;
Mais à présent que j'ai presque tout deviné,
Pourquoi continuer ce mutisme obstiné?
Parlez d'elle, cela d'abord sera sincère.
Puis vous souffrirez moins, et, s'il est nécessaire
De vous intéresser aux souffrances d'autrui,
J'ai besoin en retour de vous parler de lui.
MYRTIL
Et quoi, vous aussi, vous?