On ne l'imaginerait pas.

«Dès que, sans pitié ni relâches,

Sonnèrent leurs pas fanfarons,

Nos coeurs de fauves et de lâches,

A la fois gourmands et poltrons,

«Pressentant la guerre et la proie

Pour maintes nuits et pour maints jours

Battirent de crainte et de joie

A l'unisson de leurs tambours.

«Quand ils apparurent ensuite