Despotique, la voix des coqs

Proclamant l'heure froide et grise

Du pain mangé sans faim, des yeux

Frottés que flagelle la bise

Et du grincement des moyeux,

Fait sortir des toits la fumée,

Aboyer les chiens en fureur,

Et par la pente accoutumée

Descendre le lourd laboureur,

Tandis qu'un choeur de cloches dures,