O Vérité, tu les éclaires

Seulement d'une aube qui luit

Si pâle dans l'ombre abhorrée

Qu'on doute encore par instants

Si c'est la lune qui les crée

Sous l'horreur des rameaux flottants,

Ou si ces fantômes moroses

Vont tout à l'heure prendre corps

Et se mêler au choeur des choses

Dans les harmonieux décors