Il a son front dans ses mains et paraît

Penser beaucoup à quelque grand secret.

Il marche à pas douloureux sur la neige,

Car c'est son châtiment que rien n'allège

D'habiter seul et vêtu de léger

Loin de tout lieu où fleurit l'oranger

Et de mener ses tristes promenades

Sous un ciel veuf de toutes sérénades

Et qu'une lune morte éclaire assez

Pour expier tous ses soleils passes.