Cette chair bénie

Dont le parfum opulent me revient

Les nuits d'insomnie.

Et pour finir, je dirai le baiser

De ta lèvre rouge,

Et ta douceur à me martyriser,

—Mon Ange!—ma Gouge!

Ouvre ton âme et ton oreille au son

De ma mandoline:

Pour toi j'ai fait, pour toi, cette chanson