De l'harmonie immense et bleue et de la Force.

La Force qu'autrefois le Poète tenait

En bride, blanc cheval ailé qui rayonnait,

La force, maintenant, la Force, c'est la Bête

Féroce bondissante et folle et toujours prête

A tout carnage, à tout dévaslement, à tout

Égorgement d'un bout du monde à l'autre bout!

L'Action qu'autrefois réglait le chant des lyres,

Trouble, enivrée, en proie aux cent mille délires

Fuligineux d'un siècle en ébullition,