Quand Marco chantait.

Quand Marco pleurait, ses terribles larmes

Défiaient l'éclat des plus belles armes;

Ses lèvres de sang fonçaient leur carmin

Et son désespoir n'avait rien d'humain;

Pareil au foyer que l'huile exaspère,

Son courroux croissait, rouge, et l'on aurait

Dit d'une lionne à l'âpre forêt

Communiquant sa terrible colère,

Quand Marco pleurait.