Des odeurs! Des bruits vains! Où que vague le cœur,

Toujours ce poudroiement vertigineux de sable,

Toujours ce remuement de la chose coupable

Dans cette solitude où s'écœure le cœur!

De près, de loin, le Sage aura sa thébaïde

Parmi le fade ennui qui monte de ceci,

D'autant plus âpre et plus sanctifiante aussi,

Que deux parts de son âme y pleurent, dans ce vide!

XVI

Toutes les amours de la terre