Ton enfant, on te l'aliène,

Ton peuple, il se pille ou s'enchaîne

Et l'étranger y pond sa haine,

Ta chair s'irrite et tourne obscène,

Ton âme flue en rêves fous.

Mais, dit Jésus, aime, n'importe!

Puis, de toute illusion morte

Fais un cortège, forme un chœur,

Va devant, tel aux champs le pâtre,

Tel le coryphée au théâtre,