Jusqu'à la mort du cœur, orgueil et passion,

Jusqu'à la mort du pauvre esprit lâche et rebelle

Que votre volonté dès longtemps appelait

Vers l'humilité sainte éternellement belle,

Mais lui gardait son rêve infernalement laid,

Son gros rêve éveillé de lourdes rhétoriques,

Spéculation creuse et calculs impuissants,

Ronflant et s'étirant en phrases pléthoriques.

Ah! tuez mon esprit, et mon cœur et mes sens!

Place à l'âme qui croie, et qui sente et qui voie