O Jésus, vous voyez que la porte
Est fermée au Devoir qui frappait,
Et que l'on s'écarte à mon aspect.
Je n'ai plus qu'à prier pour la morte.
Mais l'agneau, bénissez qui le paît!
Que le thym soit doux à sa bouchette!
Que le loup respecte la houlette!
Et puis, bon pasteur, paissez mon cœur:
Il est seul désormais sur la terre,
Et l'horreur de rester solitaire