Et de soif, et sanglote en pensant à La Fin.

PENSÉE DU SOIR

A ERNEST RAYNAUD

Couché dans l'herbe pâle et froide de l'exil,

Sous les ifs et les pins qu'argente le grésil,

Ou bien errant, semblable aux formes que suscite

Le rêve, par l'horreur du paysage scythe,

Tandis qu'autour, pasteurs de troupeaux fabuleux,

S'effarouchent les blancs Barbares aux yeux bleus,

Le poète de l'art d'Aimer, le tendre Ovide