Ton boire et ton manger sont, je le crains,

Tristes et mornes;

Seulement ton corps faible a, dans ses reins,

Sans fin ni bornes,

Des forces d'abstinence et de refus

Très glorieuses,

Et des ailes vers les cieux entrevus

Impérieuses.

Ta tête, franche de mets et de vin,

Toute pensée,