Sans un soupir de trop, fût-il mélodieux,
Sans un geste au surplus, même agréable aux yeux,
Laisser à d'autres l'art et la littérature
Et ne vivre que juste à même la nature
Tu pratiquais jadis et naguère ces us
Content de reposer à l'ombre de Jésus
Y pansant de vin, d'huile de lin tes blessures
Et maintenant, ingrat à la Croix, tu t'assures
En la gloire profane et le renom païen,
Comme si tout cela n'était pas trois fois rien,