Remémorés de la Présence non-pareille,

Nous sentons ravigorés en retours vengeurs

Contre Satan, pour des triomphes que surveille

Du ciel là-haut, et sur terre, de l'ostensoir,

L'adoré, l'adorable Amour sanglant et chaste,

Et du sein douloureux où gîte notre espoir

Le Cœur, le Cœur brûlant que le désir dévaste,

Le désir de sauver les nôtres, ô Bonté

Essentielle, de leur gagner la victoire

Éternelle. Et l'encens de l'immuable été