D'une dent suffisante et dure assez l'engeance
Affreuse que je suis, troupeau qui m'en allai
Vers une monstrueuse et solitaire voie,
O, me voici, Seigneur, ô votre sainte joie!
Votre pacage simple en les prés où j'allai
Naguère, et le lin pur qu'il faut et qu'il fallut,
Et la contrition, hélas! si nécessaire,
Et si vous voulez bien accepter ma misère,
La voici! faites-la, telle, hélas! qu'il fallut.