Vient magnifier l'air et la terre à leur tour.
L'oiseau, sanctifié par l'or des salves saintes
Lui-même entonne un hymne aimable et las de plaintes,
Clame l'alléluia sur un air de chanson,
Dans l'arbre, au ras des prés, et parmi le buisson.
L'alouette, un motet au bec, s'est envolée;
Le rossignol a salué l'aube emperlée
D'accents énamourés d'un amour plus brûlant,
Et comme lumineux d'un bonheur calme et lent,
Le printemps, né d'hier, allègrement frissonne;