Car sachez-le bien tous, je m'appelle Marie
Et sous le nom puissant d'une mère chérie
Je me sens protégé du mal et du péché
Qui m'avaient investi grâce au bien négligé.
Je me sais à l'abri d'un monde que j'abhorre
Et dont je ne saurais me séparer encore,
Je me crois défendu contre tout choc et heurt
Par ce nom qui s'en vient prier lorsque l'on meurt.
En ce jour merveilleux de triomphe et de gloire,
Il me semble que j'ai ma part de la victoire.