Un volume in-4o, papier, lignes longues ; commencement du XVe siècle ; couvert en vieille peau blanche.
Premier volume d'un exemplaire dépareillé qui avoit appartenu à Pithou. La transcription en est belle et assez correcte. Le premier feuillet a été arraché, et le récit n'est poursuivi que jusqu'à la fin du douzième chapitre du deuxième livre de Philippe-Auguste.
Début : (Vers la fin du prologue.) « La soustint et garantist comme sa propre partie qui pour introduire en la foy lui fut livree. La seconde raison si peut estre telle que la fontaine de Clergie par qui sainte eglise est soustenue et enluminee flourist a Paris… »
Fin : « Et les villains que le roy avoit exauciez qui pas ne savoient lus darmes ne navoient pas hardement de combattre tournerent en fuitte leurs ennemis qui les virent fouir prinstrent… »
FONDS DU DUC DE LA VALLIERE.
No 33. (Anc. no 5017.)
Un volume in-folio, vélin, à deux colonnes, miniatures, vignettes et initiales ; fin du XIVe siècle ; relié en maroquin rouge.
Ce manuscrit d'après lequel on a gravé le frontispice de notre édition in-fol. a été parfaitement décrit par M. Van Praet, dans le 3e volume du Catalogue des livres de M. le duc de la Valliere. Il est d'une admirable exécution, mais la pureté de son texte n'est pas comparable à l'élégance des ornemens et à la netteté de la calligraphie. Il a cela de remarquable qu'à la fin de Philippe de Valois, fol. 422 vo, il porte : Ci fénissent les Croniques de France. Nouvelle preuve de ce que j'ai déjà avancé sur le changement de rédaction à compter du règne de son successeur.
Au chapitre du comte de Champagne, il porte la leçon de Gatebrulle.
Début : « Ci commencent les Croniques de France et premierement le prologue.