Qui donc me rend si veule et m’enchaîne à la vie?...
Pauvre Job au fumier.
HYMNE AU SOLEIL
Là, dans ce sentier creux, promenoir solitaire
De mon clandestin mal,
Je viens tout souffreteux, et je me couche à terre
Comme un brute animal.
Je viens couver ma faim, la tête sur la pierre
Appeler le sommeil,
Pour étancher un peu ma brûlante paupière;