A CERTAIN DÉBITANT DE MORALE

Il est beau tout en haut de la chaire où l’on trône,

Se prélassant d’un ris moqueur,

Pour festonner sa phrase et guillocher son prône

De ne point mentir à son cœur!

Il est beau, quand on vient dire neuves paroles,

Morigéner mœurs et bon goût,

De ne point s’en aller puiser ses paraboles

Dans le corps-de-garde ou l’égout!

Avant tout, il est beau, quand un barde se couvre