—Apolline, vous en avez menti!...
—Quand ce monstre eut consommé sur moi son attentat, lui-même il m’arracha de mon erreur. A la lueur de la lune, je distinguai ses traits: il était blême, avait les cheveux roux, les favoris rouges, les yeux caverneux; il était grand et vêtu de noir.
—Apolline, vous en avez menti!...
—O mon père, croyez-moi!...
—Vous en avez menti!
—Je le jure par ce Christ, par ma mère qui m’entend là-haut!
—Vous en avez menti!
—C’est à vous que je croyais abandonner mes caresses, et vous me traitez ainsi!... C’est vous qui m’avez perdue!...
—Vous en avez menti....
—Vous avez égaré ma lettre: ce devait être quelqu’un de vos amis......