—Oui, mylord.

—Vous croyez?

—Pour certain!

—Je suis ravi de cela, comtesse.

—On obtient plus par la douceur et les prières, que par les menaces et les mauvais traitements.

—Vous croyez?

—Pourquoi ces airs goguenards, mylord, je vous parle sérieusement: vous riez.

—Je souris du contentement que j’éprouve à penser que voici Déborah changée tout à mes vœux, tout à la gloire de ma race.

—Vous avez été mauvais fils: vous êtes mauvais époux, vous serez mauvais père, mylord.