'Tis a base world and must reform.
Il n'y aura jamais que les habits qui changeront, et encore l'on revient toujours aux anciens.
—Je vois ton porte-manteau arrangé, près de ton armoire, vas-tu faire quelques voyages? dit-il. Dimitry, en se levant—C'est probable, où vas-tu toi?—J'ai besoin de prendre l'air; au plaisir.
Dès que la porte fut fermée:—En voilà un, comme dit Byron, qui trouve the cold reality too real, s'écria St-Céran, en se jetant sur le sofa.
CHAPITRE TREIZIÈME
Le mariage
Come dwell with me, come dwell with me,
And our home shall be, and our home shall be,
A pleasant cot, on a tranquil spot,
With a distant view of the changing sea.
Song.
Tiens, dira la jeune fille, en arrivant aux dernières pages de cet ouvrage, ils vont déjà se marier, et ils n'ont seulement pas eu un petit refroidissement,—c'est drôle. Ducray-Duminil sait bien mieux arranger une histoire—Je le veux bien, moi; mais je me suis promis de respecter la vérité, et en outre j'enseignerai une bonne recette à celles qui croient qu'on ne peut aimer sans se brouiller de temps à autre: elles n'ont qu'à voir leurs amants que tous les six mois, et pour deux ou trois jours seulement, et elles ne chercheront pas à se l'attacher en le tourmentant; et je crois, en outre, que cet ouvrage n'aurait pas fini par un mariage si Amélie avait suivi ce système; car St-Céran n'aimait pas les coquettes.
Le lendemain de son entrevue avec Dimitry, St-Céran écrivait la lettre suivante à son amante: