[2] On appelle capelage d'une vergue, la portion cylindrique qui s'étend depuis le taquet d'empointure jusqu'au carré du lien de bout-dehors.
[3] C'est l'angle le plus aigu que forme la basse vergue avec la grille, quand elle est orientée au plus près.
[4] A bord des goëlettes, la brigantine prend le nom de grande voile, ces bâtimens n'en ayant pas de carrées.
[5] Les poulies à émérillon se crochent à la cosse des pattes du canot.
Ces pattes se forment en fixant par un amarrage une cosse dans le pli d'un cordage. Les deux branches portent chacune un croc qui se fixe, pour la patte de l'avant, sur un piton à l'étrave, et un second sur la carlingue; pour la patte arrière, à un piton sur l'étambot, et un second sur la carlingue.
[6] On les appelle bittes.
[Note de transcription]
Les errata mentionnées dans le livre à la dernière page ont été appliqués.
Comme ce livre comporte deux chapitres V, au second, on y a ajouté bis, tel que référencé dans la table des matières du livre d'origine.