Afin de ne pas arrêter pour larguer la bridure de la noix et faire le dormant de la guinderesse sur le piton lorsqu'on guinde les mâts de perroquet, on donne à la guinderesse trois fois la longueur du mât au pont, et on y passe une cosse à estrope. Après avoir passé la guinderesse dans sa poulie, dans le clan, et fait le dormant, on frappe le fouet de l'estrope sur la noix du mât. On voit que cette cosse sert de bridure et qu'il ne reste plus qu'à la larguer lorsque l'extrémité du mât est engagée entre les barres.

Capelage du petit Mât de Perroquet.

Le capelage du petit mât de perroquet s'exécute comme celui du grand mât de perroquet, et se compose du même gréement. Seulement on capelle en commençant par babord: on le tient aussi dans le même ordre.

Capelage du Mât de Perruche.

Le mât de perruche n'a jamais qu'une paire de haubans de chaque bord, et souvent qu'un galhauban qui est alors fixe. On le capelle et on le tient comme les autres mâts de perroquet.

Gréement des Mâts de Catacois, de Bome ou Flèche.

Si le mât de perroquet doit porter un mât de catacois, il faut, avant de capeler, mettre en place les barres sur lesquelles ce mât repose. On les présente au-dessus du chouc au moyen d'une guinderesse disposée comme celle des mâts de perroquet, et son capelage, qu'on exécute alors, se compose d'un ou deux haubans, suivant que les barres sont à un ou deux traversins. Ces haubans, après avoir passé dans le trou de l'extrémité des barres, s'amarrent, en dessous de la noix du mât de perroquet, d'un galhauban qui se dirige sur l'extrémité arrière du porte-hauban et d'un étai.

Ces mâts de catacois portent une flèche qui sert quelquefois à établir la voile de contre-catacois, comme nous l'avons dit, et alors on leur capelle un galhauban et un étai. Enfin, au-dessus de ce nouveau capelage, est une petite flèche en bois mort qui porte une pomme où passent dans deux rouets les drisses de flamme.

Si le mât de perroquet porte un mât de bome, son gréement ne se compose alors que d'un galhauban et de l'étai.