Celles du mât d'artimon, sont:

Ces voiles ont la forme d'un trapèze irrégulier, dont les côtés parallèles se placent verticalement, le moins étendu au mât. L'un et l'autre reçoivent le nom de ralingue de chute. Le côté supérieur qui se développe sur la drisse qui sert de vergue, est la ralingue de têtière, et le côté inférieur celle de bordure.

Comme aux voiles carrées, les angles formés par les ralingues portent des cosses qui servent à les établir sur les manœuvres.

Le point supérieur de la ralingue de têtière, est le point de drisse; l'inférieur le point d'amure supérieur, pour le distinguer du point d'amure formé par la ralingue de chute au mât, et celle de bordure; celui formé par cette dernière et la ralingue de chute arrière, est le point d'écoute.

SECTION II.

Gréement des Voiles carrées.

Nous avons dit plus haut que lorsqu'une voile sortait de l'atelier de la voilerie, elle avait les cosses, pattes, hersiaux, nécessaires à l'établir et la manœuvrer. Placer dans ces cosses, pattes, hersiaux, les rabans, garcettes, poulies nécessaires, est ce qu'on appelle garnir une voile, et ce dont nous allons nous occuper.

Garniture des basses Voiles.