Celles du petit catacois se dirigent sur la flèche du bout-dehors de clinfoc, et passent dans des cosses qui sont à son capelage, élongent le bout-dehors et le beaupré, et s'amarrent à côté des boulines du petit perroquet.

Celles du catacois de perruche passent dans des cosses aiguilletées sur les haubans arrière du grand mât de perroquet, et descendant le long des mâts, s'amarrent à côté des boulines de perruche.

Cargues-Points des Catacois.

Les cargues-points font dormant au point d'écoute, passent dans les poulies aiguilletées sous la vergue de chaque côté de l'estrope de drisse, ou de sa mortaise, et s'amarrent dans la hune.

Si les vergues de catacois, ainsi que nous l'avons dit en parlant de leur gréement, n'ont ni bras, ni balancines, ni racage, alors la voile n'a ni boulines ni cargues-points. Son gréement consiste en deux écoutes qui, après avoir passé comme nous l'avons dit, s'amarrent sur les barres.

Si les navires ayant des mâts de perroquet à doubles flèches, ou des mâts de catacois à flèche, portent des vergues de contre-catacois, les voiles établies sur ces vergues n'auront pour gréement que celui des catacois volans, c'est-à-dire deux écoutes.

Ces écoutes passeront dans des clans pratiqués aux vergues de catacois, ou dans des cosses qui les remplaceront, élongeront la vergue, passeront dans des cosses aiguilletées de chaque côté de l'estrope, ou dans un clan des poulies de cargue-point de catacois qui seront alors doubles, et s'amarreront sur les barres.

SECTION VI.

Bonnettes.