la comtesse.
Non pour toujours.
chérubin.
Je suis si malheureux!
la comtesse émue.
Il pleure à présent! c'est ce vilain Figaro avec son pronostic!
chérubin exalté.
Ah! je voudrais toucher au terme qu'il m'a prédit! sûr de mourir à l'instant, peut-être ma bouche oserait....
la comtesse l'interrompt et lui essuie les yeux avec son mouchoir.
Taisez-vous, taisez-vous, enfant. Il n'y a pas un brin de raison dans tout ce que vous dites. (On frappe à la porte, elle élève la voix.) Qui frappe ainsi chez moi?