Adieu: et moi aussi, je le sais. Après l'avoir arrêté, veillons sur les voies de Suzanne; ou plutôt avertissons-la; elle est si jolie créature! Ah! quand l'intérêt personnel ne nous arme pas les unes contre les autres, nous sommes toutes portées à soutenir notre pauvre sexe opprimé, contre ce fier, ce terrible.... (en riant) et pourtant un peu nigaud de sexe masculin.

(Elle sort.)

Fin du quatrième Acte.


ACTE V.

Le théâtre représente une salle de maronniers, dans un parc; deux pavillons, kiosques, ou temples de jardins, sont à droite et à gauche; le fond est une clarière ornée, un siège de gazon sur le devant. Le théâtre est obscur.

SCÈNE PREMIÈRE.

fanchette seule, tenant d'une main deux biscuits et une orange, et de l'autre une lanterne de papier allumée.

Dans le pavillon à gauche, a-t-il dit. C'est celui-ci:—s'il allait ne pas venir à présent; mon petit rôle.... Ces vilaines gens de l'office qui ne voulaient pas seulement me donner une orange et deux biscuits!—Pour qui, Mademoiselle?—Hé bien, Monsieur! c'est pour quelqu'un.—Oh! nous savons;—et quand ça serait; parce que Monseigneur ne veut pas le voir, faut-il qu'il meure de faim?—Tout ça pourtant m'a coûté un fier baiser sur la joue!... que sait-on? il me le rendra peut-être! (elle voit Figaro qui vient l'examiner; elle fait un cri.) Ah!... (Elle s'enfuit, et elle entre dans le pavillon à sa gauche.)

SCÈNE II.