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Var. CI.
SCÈNE III.
BARTOLO, seul, les grosses clefs à la main.
Voyons si tout est bien fermé dans l'intérieur. Pour la porte de la rue, j'en réponds actuellement. Quel temps! quel orage!... Elle est couchée, tous les gens malades... et je suis seul! Voilà la sueur froide qui me prend... Qui va là?... Ce n'est rien; il suffit d'une mauvaise conscience pour troubler la meilleure tête. Il faut pourtant l'éveiller; elle va s'effrayer de mon apparition.
(Il frappe.)
ROSINE, en dedans.
Qu'est-ce?
BARTOLO.
Rosine!... ouvrez, c'est moi.