«Reçue au Théâtre Italien le 20 mai 1778, jouée le 15 juillet et retirée le 16 du même mois.»
5º La Nouvelle Direction, comédie en vers en un acte, mêlée de chants et de danses, par l'auteur de Laurette.
6º La Fête militaire, divertissement suisse en quatre scènes, et les apprêts de la fête; ambigu-comique en seize scènes, avec chant. (Sans indication de nom d'auteur.)
7º Zoraïr, tragédie en cinq actes, par Mercurin fils, de Saint-Remy, en Provence.
«Envoyée à M. de Beaumarchais, le 14 avril 1786, pour donner son avis.»
On lit en Post-Scriptum, dans la lettre d'envoi:
«Ne me jugez pas sans me lire; c'est là notre malheur, à nous provinciaux. Je ne suis pas encore dans ma vingt-quatrième année, mais j'ai beaucoup de sensibilité, et j'ai beaucoup voyagé.»
TOME VI.—Affaires d'Éon.
1º Plusieurs pièces manuscrites et imprimées de «la chevalière d'Éon».
2º Une pièce satirique adressée: «au très-haut, très-puissant seigneur, monseigneur CARON OU CARILLON, dit Beaumarchais... Seigneur utile des forêts d'agiot, d'escompte, de change, rechange et autres rotures... par Charlotte-Geneviève-Louise-Auguste-Andrée-Timothée d'ÉON de BEAUMONT, connue jusqu'à ce jour sous le nom de chevalier d'Éon, ci-devant docteur consulté, censeur écouté, auteur cité, dragon redouté, capitaine célébré, négociateur éprouvé, plénipotentiaire accrédité, ministre respecté, aujourd'hui pauvre fille majeure, n'ayant pour toute fortune que les louis qu'elle porte sur elle et dans son cœur. (Suit la pièce.—Elle a été imprimée à Londres.)