| Pages. | ||
| Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville | [3] | |
| [LE BARBIER DE SÉVILLE, ou la Précaution inutile, comédie en quatreactes] | [31] | |
| [Acte premier,][Acte II, ][Acte III, ][Acte IV.] | ||
| [Variantes du Barbier de Séville] | [171] | |
| Appendices. | ||
| [I]. | Deux lettres de M. Édouard Fournier relatives à un récent achat de manuscrits de Beaumarchais | [205] |
| [II]. | Nomenclature des pièces comprises dans cet achat | [212] |
| [III]. | L'AMI DE LA MAISON, drame inédit en trois actes | |
| 1. | Un drame inédit de Beaumarchais | [220] |
| 2. | L'Ami de la Maison et le Supplice d'une femme | [223] |
| 3. | Analyse détaillée, et scène par scène, des trois actes de l'Ami de la maison | [229] |
| [IV]. | Notice généalogique sur Beaumarchais et sur sa famille | [242] |
| Errata | [250] | |
NOTES:
[1] Tissot (Simon-André), illustre médecin, né en Suisse en 1728, mort en 1797. Ses œuvres choisies forment 8 vol. in-8º (Paris, 1809). Beaumarchais fait ici allusion à deux de ses principaux écrits: De la santé des gens de lettres (1769, in-32), et Essai sur les maladies des gens du monde (1770, in-12), dont le succès fut populaire et considérable.
[2] Allusion à un journaliste de Bouillon qui avait fort malmené Beaumarchais et sa pièce.
Il avait déjà parlé de ces critiques aux comédiens eux-mêmes dans une lettre intime qu'il leur adressait quelque temps avant d'écrire cette épître-préface: «Tant qu'il vous plaira, Messieurs, de donner le Barbier de Séville, je l'endurerai avec résignation. Et puissiez vous crever de monde, car je suis l'ami de vos succès et l'amant des miens... Si le public est content, si vous l'êtes, je le serai aussi. Je voudrais bien pouvoir en dire autant du Journal de Bouillon; mais vous avez beau faire valoir la pièce, la jouer comme des anges, il faut vous détacher de ce suffrage; on ne peut pas plaire à tout le monde.
«Je suis, Messieurs, avec reconnaissance, etc...
«Signé: Caron de Beaumarchais.»
(Lettre citée par M. de Loménie, tome II)
[3] Eugénie et les Deux Amis.
[4] Mémoires judiciaires contre les sieurs de Goëzmann, Marin, Lablache et d'Arnaud (1774).