FIGARO, bas.
Fort bien, parbleu! Courage, Monseigneur.
LE COMTE.
DEUXIÈME COUPLET[63].
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Je suis Lindor, ma naissance est commune, Mes vœux sont ceux d'un simple Bâchelier; Que n'ai-je, hélas! d'un brillant Chevalier, A vous offrir le rang et la fortune! |
FIGARO.
Eh comment diable! Je ne ferois pas mieux, moi qui m'en pique.
LE COMTE.
TROISIÈME COUPLET.
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Tous les matins, ici, d'une voix tendre, Je chanterai mon amour, sans espoir; Je bornerai mes plaisirs à vous voir; Et puissiez-vous en trouver à m'entendre! |