[410] Recherches sur les finances, etc., année 1681.

[411] Cependant en Angleterre, vers la même époque, c'est-à-dire de 1689 à 1764, non-seulement la loi permit l'exportation des grains, mais elle accorda une prime d'exportation de 5 schillings par quarter (un peu moins de trois hectolitres). Voici comment un écrivain anglais contemporain, John Nichols, décrit les résultats de cette mesure: «Tant que l'Angleterre n'a songé à cultiver que pour sa propre subsistance, elle s'est trouvée souvent au-dessous de ses besoins, obligée d'acheter des blés étrangers; mais depuis qu'elle s'en est fait un objet de commerce, sa culture en a tellement augmenté qu'une bonne récolte peut la nourrir cinq ans.» (Revue des deux mondes, 1er décembre 1845; Question des céréales, par M. C. Coquelin.) Toutefois, cette exportation avec prime n'était autorisée, en Angleterre, que lorsque le prix des grains avait atteint un chiffre déterminé par la loi. (Théorie du Commerce, par Ustaritz, chap. XXVIII.)

[412] Vauban, la Dîme royale, p. 34 et 35 des Économistes financiers de XVIIIe siècle; édition Guillaumin.

[413] Lettre à M..., sur l'imputation faite à M. Colbert, etc., etc.

[414] Arch. curieuses de l'hist. de France, par MM. Cimber et Danjou. Ire série; t. XIV; Règne de Henri IV.—Voici le titre de la brochure qui renferme le procès-verbal très-sommaire de cette assemblée: Recueil présenté au Roy de ce qui s'est passé en l'assemblée du commerce, au Palais, à Paris; faict par Laffemas, controlleur général du dit commerce. Paris, 1604.—Il y a dans le même recueil plusieurs autres opuscules de Laffemas sur le commerce.

[415] Recherches sur les finances, etc., années 1607, 1626 et 1700.

[416] Recherches sur les finances, etc., année 1670.

[417] Biblioth. roy., Mss. Registre des despesches, année 1669, nº 204.—Recherches sur les finances, année 1669.

[418] Esprit des Lois, liv. XX, chap, xxi.

[419] Recherches sur les finances, années 1669 et 1701.—Collection des anciennes lois françaises, etc.