Et quand on fait la nargue à madame Nature.

C’est encor vous aimer que de vous avertir

De ce malheur qui vous menace.

Vous pouvez l’éviter, venant me secourir,

Et changeant en feu vostre glace.

Donc, Cloris, vivons bons amis,

Et que nos esprits bien soumis

Ne se fassent jamais qu’une amoureuse guerre.

Je fais des vœux pour vous come j’en fais pour moy;

J’aime aussi bien que vous le sejour de la terre;