Il est vray j’ay baisé quelquefois vos tetons.
Mais tout cela n’est rien, n’allant point à tastons;
Ou si c’est quelque chose, on en est plus à plaindre:
Par des eslans impérieux
On ne fait qu’allumer des braziers furieux
Que le diable nourrit, et qui veulent s’éteindre.
Mais revenons, Cloris, tous deux d’un mesme accord.
Mon mal vous donne de la peine;
Et c’est à vos despens que vous me faites tort;
Car quand vous m’estes inhumaine,