N’en fasse repentir votre jeune pudeur.

Trop heureux que je suis d’avoir en ma puissance

De si charmants appas;

Je sçauray bien me taire, et ma reconnoissance

Ne sera point du tout ou ne paroistra pas.

Je seray devant vous comme j’estois naguère,

Quand je soupirois tant:

Et vous prendrez plaisir vous-mesme à me voir faire,

Quand vous m’entendrez plaindre et me saurez content.

Je veux que la tristesse encore se revoye