Et ne permettez pas

Que de nostre amoureuse et bienheureuse vie

Une goutte d’absinthe aigrisse les appas.

Jeunes, à pleines mains cueillons et lis et roses,

D’un soin toujours égal;

J’ay bien fait de languir pour de si belles choses;

Et vous avez bien fait de soulager mon mal.

Ne laissons échapper un moment inutile

En l’avril de nos ans,

Et que nostre pensée en delices fertile,